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Travailler sur le bassin d'Arcachon est il devenu un DÉLIT ?

que faire le bassin d'arcachon à voulu relayer un petit coup de gueule d'un entrepreneur Local (Histoire Vraie)
Je m’appelle Brice Lizé.
Je dirige une entreprise de travaux publics sur le Bassin d’Arcachon.
J’ai 12 salariés, des familles à faire vivre, des prestataires locaux à faire bosser.
Et cet été, on me renvoie des chantiers comme un délinquant.
La police municipale débarque.
“Interdiction de bruit.”
C'est un arrêté municipal qui l'exige pendant tout l'été. 😳
2 mois ?
2 mois !!!
Le lendemain même de l'annonce du premier ministre d'un état en faillite économique !
Même quand on respecte les horaires.
Même quand nos engins sont aux normes.
Même quand on travaille pour des résidents à l’année, pas pour des touristes.
Et je précise : cet été, LBTP ne travaille pas pour les mairies.
On intervient uniquement :
➟ pour des particuliers
➟ sur des terrains privés.
À croire qu’on gêne.
À croire qu’on dérange.
Mais on dérange qui, au juste ?
Ceux qui viennent 15 jours par an ou ceux qui font tourner l’économie locale 365 jours par an ?
Je veux bien faire des efforts. On les fait déjà.
↳ On investit dans des machines récentes, moins bruyantes qu’une tondeuse.
↳ On forme nos gars, on respecte les règles.
Mais là, on nous interdit carrément de bosser de juillet à fin août. ❌
Deux mois.
Deux mois sans chiffre.
Deux mois à espérer que le client comprenne le retard.
Deux mois à expliquer à mes gars qu’ils vont devoir rester chez eux ?
Et après, on s’étonnera qu’on ne recrute plus personne dans le BTP.
Qu’on baisse les rideaux.
Qu’on aille ailleurs.
Ce n’est pas une plainte, c’est un appel au bon sens.
Il est peut-être temps que les mairies se demandent ce qu’elles veulent vraiment :
◼️Des rues propres pour les cartes postales ?
◼️Ou des entreprises vivantes, locales, engagées pour leur territoire ?
Moi je veux continuer à bosser ici.
Mais il va falloir qu’on nous en laisse le droit…