Accéder au contenu principal

Histoire d'Ares

Le site d'Arès, un lieu au riche passé historique, a été habité depuis le Néolithique, à travers les époques celte et galloromaine. Durant le Moyen Âge, ce domaine était la propriété de notables familles de Guyenne telles que les Blanquefort, les Got et les Durfort, formant la baronnie d'Arès. Le port d'Arès, clé du Bassin d'Arcachon, fut longtemps le plus important, jouant un rôle majeur dans le transit des vins du Médoc vers l'Angleterre et du bois, notamment les poteaux de mine au XIXe siècle et début XXe siècle. Malgré son importance, Arès ne formait pas une paroisse indépendante et dépendait d'Andernos, moins peuplée.

En 1847, un tournant se produit quand Jean Templier, maire d'Andernos et meunier à Arès, réussit à obtenir l'autorisation de construire une chapelle en bois à Arès. Cette initiative conduit à la création d'Arès en tant que commune autonome en 1851, avec Pierre Pauilhac comme premier maire. Les châtelains d'Arès, Léopold Javal puis sa fille et son gendre Sophie et Paul Wallerstein, ont joué un rôle déterminant dans le développement de la commune, contribuant à son essor dans les secteurs forestier, agricole et industriel. En plus de l'ostréiculture et de la pêche, activités traditionnelles du lieu, le tourisme est venu enrichir l'économie locale. Les résidents d'Arès sont connus sous le nom d'Arésiens.

La présence humaine sur le site est attestée dès l’époque néolithique, et elle est confirmée aux périodes celte et galloromaine. Au Moyen-Age, le domaine d’Arès appartient déjà aux grandes familles de Guyenne comme les Blanquefort, les Got ou les Durfort. Il donne naissance à la baronnie d’Arès. Le port d’Arès, situé au nord du Bassin d’Arcachon, est le plus important pendant des siècles. Il sert notamment de transit des vins du Médoc vers l’Angleterre, et de bois, plus particulièrement les poteaux de mine, au XIXe siècle et dans le premier tiers du XXe siècle. Arès n’était pas une paroisse et dépendait de celle d’Andernos pourtant moins peuplée.

En 1847, Jean Templier, maire d’Andernos, mais meunier à Arès, obtient l’autorisation de construire une chapelle en bois à ARES. Votée à l’unanimité, cette résolution permet à l’assemblée législative dériger Arès en commune autonome par la loi du 9 janvier 1851.
Pierre Pauilhac devient le premier maire d’Arès. Les châtelains d’Arès, Léopold Javal dès 1847 puis sa fille et son gendre Sophie et Paul Wallerstein, coopèrent avec la nouvelle commune et participent activement à son essor, dans les domaines forestiers, agricole et industriel. Ces activités s’ajoutent à celles, traditionnelles, de l’ostréiculture et de la pêche, et elles sont bientôt complétées par le
tourisme. Ses habitants sont appelés les Arésiens

 

Les événements sur Arès